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REVUE DE PRESSE - En organisant des collisions entre des protons et des ions, des physiciens du Grand Collisionneur de Hadrons (Large Hadron Collider) ont découvert que ces chocs provoquaient l'apparition de minuscules gouttes de liquide. Ces gouttes sont les plus petites jamais fabriquées en laboratoire.
C'est en provoquant des collisions entre des protons et des ions plomb à des vitesses proches de celle de la lumière qu'une équipe de physiciens du Large Hadron Collider (le Large Hadron Collider est le plus grand et le plus puissant accélérateur de particules du monde) a découvert que ces collisions débouchaient sur la formation de minuscules gouttes de liquide
Selon les calculs de ces physiciens, la taille de ces gouttes de liquide serait comprise entre trois et cinq protons. Une taille assurément minuscule, puisqu'il s'agit de mensurations 100 000 fois inférieures à la taille d'un atome d'hydrogène !
Cette découverte a fait l'objet d'un article intitulé "Multiplicity and transverse-momentum dependence of two- and four-particle correlations in pPb and PbPb collisions", soumis pour publication à la revue Physical Review D le 3 mai 2013.


Une particule subatomique non prévue par la physique théorique des particules élémentaires a été détectée par des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb), au CERN.
Des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb) du CERN ont détecté une particule subatomique, soit une particule d'échelle inférieure à celle de l'atome, dont l'existence n'est pas prévue par la physique théorique des particules élémentaires.
Quelle est cette particule trouble-fête, sobrement baptisée par ses découvreurs Z(4430) ? Il s'agit d'une particule composée de quatre quarks. Les quarks ? Ce sont les plus petites particules connues à ce jour dans la matière, qui ne peuvent donc pas être décomposées en particules plus petites (c'est pourquoi elles sont dites "particules élémentaires").
En quoi est-il surprenant de découvrir l'existence d'une particule constituée de quatre quarks ? Pour comprendre pourquoi la détection de Z(4430) est si étonnante, il faut d'abord savoir que les quarks, qui ne peuvent pas exister de manière isolée, s'assemblent pour former des particules composites appelées "hadrons".
A l'heure actuelle, il existe deux principales sortes de hadrons : les mésons, qui sont composés d'un quark et d'un anti-quark, et les baryons, constitués de trois quarks (par exemple, les protons et les neutrons sont des baryons, car ils sont constitués de trois quarks).
Ceci étant posé, on comprend maintenant mieux en quoi la particule découverte par les physiciens du Large Hadron Collider beauty est si originale : étant constituée de plusieurs quarks, Z(4430) est donc bien un hadron, mais dont la composition ne cadre donc pas avec la composition habituelle des hadrons. C'est pourquoi la particule Z(4430) est dite hadron « exotique ».
Il est à noter que d'autres hadrons exotiques avaient déjà été découverts au cours de précédentes expériences internationales menées depuis le début des années 2000, comme l'expérience BELLE, une expérience de physique des particules menée à l’Organisation de Recherche de l’Accélérateur des hautes Énergies (K2K), à Tsukuba (Japon).
                                            


GALILEE Né à Pise en 1564, Galileo Galilei est le fils d’un musicien et compositeur florentin. D’abord novice au collège du monastère de Vallombrosa, il poursuit des études de médecine à l’université de Pise. Mais il est plus attiré par les mathématiques et quitte l’université sans diplôme. En 1588, sur la géographie de l’Enfer de Dante à l’Académie de Florence lui vaut les louanges de Guidobaldo del Monte qui l’aide à obtenir la chaire de mathématiques de Pise. A 35 ans, Galilée étudie les mouvements et décrit la chute des corps. Du haut de la tour de Pise, il lâche des balles de plomb, de bois, de papier et découvre que, quelle que soit leur masse, tous les corps sont animés du même mouvement. Il découvrit aussi l'isochronisme du pendule en regardant les oscillations d'un chandelier de la cathédrale de Pise. Il est décédé près de Florence le 8 janvier 1642.

Trois siècles avant notre ère, Aristote affirmait qu’une masse d’or, de plomb ou de tout autre corps pesant, tombe d’autant plus vite qu’elle est grosse... Galilée prétend (mais c’est peut être une légende) avoir réalisé une série d’expériences du haut du sommet de la tour de Pise pour démontrer l’inexactitude des conceptions d’Aristote.

La tour mesure 100 coudées. L’expérience consiste à lâcher du haut de la tour des objets divers, en particulier une boule de fer de 100 livres et une boule de fer de 1 livre, et observer leur ordre d’arrivée.

Galilée écrit : « Aristote déclare qu’une boule de fer de 100 livres est déjà descendue d’une hauteur de 100 coudées quand une boule de 1 livre a parcouru seulement une coudée. J’affirme que les deux boules arrivent ensemble. Si vous faites l’expérience, vous verrez que l'écart est de deux largeurs de doigts seulement. Vous ne retrouverez pas avec ces deux doigts les 99 coudées d’écart prévues par Aristote. »

Un an après la mort de Galilée, son élève Evangelista Toricelli étudie la chute dans le vide d’une plume et d’une pomme. Dans une enceinte où l’air a été extrait, plume et pomme chutent en même temps.